La RSE comme facteur de résilience des organisations ?

01-09-2016


RSE : Doit-on aller vers plus de souplesse ou plus d’engagement ?


Au fond, rien ne sert d’opposer, encore une fois, l’un à l’autre puisque la souplesse rend l’engagement « soutenable » et que l’engagement favorise la souplesse.

La RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) est un engagement principalement volontaire, car après tout, faire mieux, améliorer le dialogue, aujourd’hui rien ne l’exige, personne ne le commande… Mais pourquoi ne pas se saisir de cette opportunité de changer, de s’adapter aux turbulences du monde offertes par cette approche ? En effet, elle oblige à mettre l’entreprise à l’écoute, dans un premier temps des diverses sollicitations ou revendications, internes et externes, donc à être en connexion avec elles. Elle amène l’entreprise à déplacer son curseur d’engagement en concertation et en fonction de ses capacités à évoluer.

La RSE n’est pas une démarche curative mais plutôt préventive. Corriger les impacts négatifs, est nécessaire ; mais les anticiper est bien plus motivant. Et les éradiquer, plus encore… C’est donc une forme de gestion, voire de prévention, du risque. Cette démarche oblige à anticiper dans la mesure où elle place le dialogue et la concertation au cœur des projets de l’entreprise.

Doit-on aller vers plus de souplesse ou plus d’engagement ? Au fond, rien ne sert d’opposer, encore une fois, l’un à l’autre puisque la souplesse rend l’engagement « soutenable » et que l’engagement favorise la souplesse. Là encore, cette souplesse permet une meilleure régulation de l’entreprise et un curseur d’engagement positionné à un niveau acceptable pour elle et ses collaborateurs. Autrement dit, il s’agit bien de fixer les limites de cet engagement à des objectifs réalistes. On revient au curseur : « Jusqu’où puis-je aller ? ». Car si la RSE définit des objectifs, elle n’en arrête pas les limites. C’est l’entreprise elle-même, en fonction de sa propre éthique, de critères d’acceptabilité et de faisabilité qui fixera le cadre et les limites de son engagement.

D’autant que la démarche peut être progressive, se concevoir par étapes et mûrir dans le temps.
Dans cette approche globale, où les collaborateurs sont parties prenantes et non des « instruments fonctionnels », c’est tout le rapport au management, au dialogue et à la responsabilité qui devra être questionné. La RSE posant les conditions d’un droit du travail « authentique » qui puisse nourrir une dynamique consensuelle.

La RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) est un engagement principalement volontaire, car après tout, faire mieux, améliorer le dialogue, aujourd’hui rien ne l’exige, personne ne le commande… Mais pourquoi ne pas se saisir de cette opportunité de changer, de s’adapter aux turbulences du monde offertes par cette approche ? En effet, elle oblige à mettre l’entreprise à l’écoute, dans un premier temps des diverses sollicitations ou revendications, internes et externes, donc à être en connexion avec elles. Elle amène l’entreprise à déplacer son curseur d’engagement en concertation et en fonction de ses capacités à évoluer.

La RSE n’est pas une démarche curative mais plutôt préventive. Corriger les impacts négatifs, est nécessaire ; mais les anticiper est bien plus motivant. Et les éradiquer, plus encore… C’est donc une forme de gestion, voire de prévention, du risque. Cette démarche oblige à anticiper dans la mesure où elle place le dialogue et la concertation au cœur des projets de l’entreprise.

Doit-on aller vers plus de souplesse ou plus d’engagement ? Au fond, rien ne sert d’opposer, encore une fois, l’un à l’autre puisque la souplesse rend l’engagement « soutenable » et que l’engagement favorise la souplesse. Là encore, cette souplesse permet une meilleure régulation de l’entreprise et un curseur d’engagement positionné à un niveau acceptable pour elle et ses collaborateurs. Autrement dit, il s’agit bien de fixer les limites de cet engagement à des objectifs réalistes. On revient au curseur : « Jusqu’où puis-je aller ? ». Car si la RSE définit des objectifs, elle n’en arrête pas les limites. C’est l’entreprise elle-même, en fonction de sa propre éthique, de critères d’acceptabilité et de faisabilité qui fixera le cadre et les limites de son engagement.

D’autant que la démarche peut être progressive, se concevoir par étapes et mûrir dans le temps.
Dans cette approche globale, où les collaborateurs sont parties prenantes et non des « instruments fonctionnels », c’est tout le rapport au management, au dialogue et à la responsabilité qui devra être questionné. La RSE posant les conditions d’un droit du travail « authentique » qui puisse nourrir une dynamique consensuelle.

 

RSE - responsabilité sociétale des entreprises

Ainsi, la RSE (dont l’ISO 26000 réaffirme les principes et les pratiques, cf le site www.responsabilite-societale.fr) devient un levier majeur et incontournable de développement de l’entreprise elle-même. Au-delà des repères traditionnels tel que le chiffre d’affaires, le client, les fournisseurs, elle pose comme nouvelle donne à l’entreprise la responsabilité de ses impacts et la création de valeurs sociales et sociétales ; elle l’amène à repenser son positionnement global dans le système et pose les fondements d’une réponse éthique vis-à-vis de ses pratiques internes et externes ; elle favorise une prise en compte globale des interactions entre les collaborateurs et le système. Par cette dynamique nouvelle, en prise avec la réalité et les attentes d’un monde en perpétuelle mutation, l’entreprise accentue sa capacité à s’adapter de manière durable. La RSE peut être une voie de résilience, parce qu’elle constitue un ensemble de principes, de valeurs et de croyances qui pourrait s’assimiler aussi à une recherche identitaire. Elle pose donc un cadre éthique. Parce qu’elle est attachée à la dimension éthique de l’entreprise, elle impose de donner une place à l’individu, de reconnaître sa capacité à faire valoir sa vision, sa parole et ses intérêts propres mais aussi sa force de proposition.

Ainsi, la RSE (dont l’ISO 26000 réaffirme les principes et les pratiques) devient un levier majeur et incontournable de développement de l’entreprise elle-même. Au-delà des repères traditionnels tel que le chiffre d’affaires, le client, les fournisseurs, elle pose comme nouvelle donne à l’entreprise la responsabilité de ses impacts et la création de valeurs sociales et sociétales ; elle l’amène à repenser son positionnement global dans le système et pose les fondements d’une réponse éthique vis-à-vis de ses pratiques internes et externes ; elle favorise une prise en compte globale des interactions entre les collaborateurs et le système. Par cette dynamique nouvelle, en prise avec la réalité et les attentes d’un monde en perpétuelle mutation, l’entreprise accentue sa capacité à s’adapter de manière durable. La RSE peut être une voie de résilience, parce qu’elle constitue un ensemble de principes, de valeurs et de croyances qui pourrait s’assimiler aussi à une recherche identitaire. Elle pose donc un cadre éthique. Parce qu’elle est attachée à la dimension éthique de l’entreprise, elle impose de donner une place à l’individu, de reconnaître sa capacité à faire valoir sa vision, sa parole et ses intérêts propres mais aussi sa force de proposition.


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Une réponse à “La RSE comme facteur de résilience des organisations ?”

  1. joel.madelaine dit :

    l’entreprise a une responsabilité sociale évidente, car au delà de l’emploi qu’elle permet d’acquérir, elle nous donne les moyens de construire notre qualité de vie familiale et de ce fait contribue à notre vision du bonheur.
    la déception voire le désarroi dans lequel se retrouvent des milliers de personnes lorsqu’elles sont privées de leur emploi, touchent de plus en plus l’opinion publique.
    Oui! Participer à revitaliser le Cœur de l’Entreprise , c’est l’objectif des nouveaux bâtisseurs.

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William Monlouis-Félicité

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