LA REVUE EUROPÉENNE DE COACHING… DÉJÀ LE NUMÉRO 2 !

21-03-2017



Comme nous le disions si bien il y a trois mois : « Plus que deux semaines à attendre. On phosphore, on peaufine, on échange dans le collectif des auteurs de la revue. Eh oui, on se donne du mal pour vous présenter un travail d’étude qui permette des éclairages aussi bien que des applicatifs dans la dimension tactique de vos missions de coaching demain. » C’était à l’occasion du premier numéro de la revue. Aujourd’hui, le deuxième est à paraître, et le troisième déjà sur les rails.

Le collectif d’auteur s’est agrandi, certains étaient présents dans le premier numéro, d’autres non. Tous, nous éprouvons le sens que représentent ces travaux et ces analyses, tout comme nous éprouvons un réel plaisir à les écrire et à vous les soumettre, chères lectrices et chers lecteurs. Autour de certains d’entre nous gravitent toujours beaucoup de coachs professionnels, qui nous confrontent et enrichissent notre expérience.

Ces derniers instants sont ceux que nous aimons vivre, avec ce qui s’apparente à une performance collective où ont prévalu les notions de solidarité, de soutien, d’enrichissement réciproque, de stimulation intellectuelle et de créativité.

Alors Rendez-Vous le mardi 4 avril 2017 pour ce deuxième numéro de la Revue Européenne de Coaching. On vous attend.

Sommaire non-exhaustif du deuxième numéro du mardi 4 avril 2017

(Introduction)

(1) La reconnaissance d’autrui chez Max Scheler – Diego Torraca

(2) La théorie Spinoziste des passions – Ricardo Alatorre

(3) Construction identitaire en milieu carcéral – Lucie Hapetian

(4) Lien entre processus de formation identitaire et motivation académique chez le jeune adulte – Christine Cannard

(5) Suis-Je à construire ? Impression philosophique sur le phénomène du soi – Marion Genaivre

Abstract du quatrième article

« Du fait de ses changements géographiques, familiaux et scolaires et des nouvelles relations sociales, la première année universitaire met l’étudiant au défi de travailler et vivre de façon autonome. Etre autonome n’est pas tant d’être indépendant mais bien d’agir et penser en accord avec ses valeurs personnelles. La transition vers la vie adulte permet ainsi de continuer à s’interroger sur soi, à explorer les différentes alternatives qui s’offrent à soi et à s’engager dans des domaines qui comptent pour soi. Nos questions de recherche visent à étudier les relations entre profils motivationnels et dimensions identitaires en vue de déceler des leviers d’actions possibles pour la réussite en licence. Les résultats montrent des liens entre processus identitaires non adaptatifs et amotivation académique.

Abstract du cinquième article

« Nationalité, CV, profil Facebook ou LinkedIn, bilan de compétences, cartographie de la personnalité, psycho-généalogie…, les expédients ne manquent pas pour (se) dire, mais surtout se construire qui l’on est. Il est en effet aujourd’hui admis que l’identité est à la fois héritée et construite. De son identité chacun serait ainsi à la fois l’héritier, l’artisan et le conteur, mais surtout le gardien. Autant de rapports à soi aussi plein de vertus que d’écueils, à commencer par ceux du protectionnisme, confinant au repli identitaire, et de la fiction, à l’origine de nombreuses dissonances cognitives et sensibles. Nous aimerions proposer de sortir de cette partition continue héritage-construction pour penser l’identité moins comme un avoir-à-être que comme un laisser-être, un dévoilement. Bref, passer du Je au Soi.

Le département Recherche & Développement


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